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Information Générale sur les dauphins

La plupart d’entre nous sommes familiers avec l’espèce de dauphins peuplant les eaux côtières de notre région et que l’on retrouve également dans la plupart des zoos et delphinariums : il s’agit de l’espèce Tursiops truncatus, encore appelée ” nez-en-bouteille ” (Bottlenose), dauphin souffleur ou grand dauphin. Ces informations sont destinées à vous familiariser avec notre gentil “cousin aquatique”. Nous espérons que ces informations générales vous amèneront à apprécier davantage et respecter ces merveilleux mammifères.

Information about dolphins A côté du fait qu’observer ou interagir avec des dauphins sauvages soit une expérience inoubliable, il est primordial de se rendre compte que les dauphins occupent une place importante dans un écosystème fragile et complexe. Tout comme nous, les dauphins se situent au sommet de la chaîne alimentaire et constituent une sorte de ” baromètre ” de l’état de santé des eaux côtières dans lesquelles ils vivent et dans lesquelles nous puisons. Assurer à ces mammifères un environnement sain et protégé leur permettant de vivre sereinement et d’élever leurs petits, une réserve naturelle de nourriture suffisante, des eaux propres et un air non pollué, devraient faire partie des responsabilités de chacun de nous, résidents ou visiteurs. Nous espérons qu’éducation et sensibilisation permettront aux générations à venir d’avoir la chance de continuer d’observer le dauphin Tursiops le long des côtes.

Les dauphins ne sont pas des poissons, mais bien des mammifères: ils respirent de l’air, ont le sang chaud, une température constante et les femelles donnent naissance à des bébés qu’elles allaitent dès leur naissance. Ils ne sont pas à confondre avec la daurade coryphène (dolphin fish), poisson à part entière, servi fréquemment dans les restaurants!

Nagez avec les dauphins sauvages de Panama City Beach, en FlorideLe dauphin fait partie de la classe des mammifères marins et de l’ordre des cétacés. On distingue 2 sous-ordres, basés sur le mode d’alimentation des différentes espèces: Le sous-ordre des cétacés a dents (odontocètes) et le sous-ordre des cétacés a fanons (mysticètes). Les cétacés à dents ont des dents qui leur servent à attraper leurs proies, non pas à les mâcher (leur mâchoire n’ayant aucune possibilité de mouvement latéral) et sont pourvus d’un seul évent. Leur mode de vie est essentiellement basé sur la chasse. Ils se nourrissent principalement de poissons et de calamars. On distingue environ 70 espèces.

Les cétacés à fanons ne sont pas des chasseurs, ils filtrent le plancton océanique (krill et petits crustacés) au travers un rideau de lames cornées qui pendent de leur mâchoire supérieure. Ils sont pourvus de deux évents. On distingue environ 10 espèces. La baleine est le représentant type des cétacés à fanons. Au sein de chaque sous-ordre se répartissent les différentes familles de mammifères marins : par exemple, la famille des delphinidés à laquelle appartiennent environ 32 espèces de dauphins. Tous les dauphins et marsouins sont des cétacés à dents. L’orque, même s’il ne porte pas le nom de dauphin fait partie de la famille des delphinidés et représente le plus grand des dauphins, et sans doute la créature la plus puissante que l’on puisse trouver dans l’océan.

Les marsouins sont, comme les dauphins, des cétacés à dents mais appartiennent à une famille différente : les Phocoenidés. On y distingue 6 espèces. Ils sont plus trapus que les dauphins, leur nageoire dorsale est plus petite (voire absente chez certaines espèces), leur melon est peu marqué et le rostre absent. Les dents des marsouins sont en forme de pelle alors que celles des dauphins sont coniques. Les marsouins ne sifflent pas comme les dauphins, et vivent en général dans des eaux plus froides.

Le dauphin Tursiops truncatus est répandu dans toutes les mers tropicales et tempérées et, s’il lui arrive d’aller en haute mer, il reste de préférence le long des côtes. Ses déplacements semblent dictés par la raréfaction saisonnière du poisson à certains endroits. Il s’agit cependant d’une des espèces les plus résistantes et donc des plus répandues, capable de modifier son comportement alimentaire selon les saisons pour pouvoir rester au même endroit. D’un océan à l’autre ou qu’il s’agisse de dauphins côtiers ou pélagiques, les Tursiops présentent des différences morphologiques et culturelles. Les dauphins du large sont en général plus nombreux que les espèces côtières. Il pèse entre 150 et 300 kilos et mesure en moyenne 3 mètres de long. Les femelles sont plus petites que les mâles. Il se nourrit principalement de poissons, mais également de mollusques et crustacés. La durée de vie de cette espèce, en liberté, est de trente à quarante ans. Son front ” bombé ” s’appelle le melon et son “bec” pointu le rostre. La ligne de la bouche qui remonte vers le haut lui confère un sourire caractéristique qui, ne l’oublions jamais, reste un trait morphologique… Heureux, blessé, malade ou malheureux, ce sourire reste présent…

Robuste et élancé, le dauphin est une perfection en matière d’évolution et d’adaptation à la vie marine. L’ancêtre le plus vieux des cétacés est un mammifère terrestre, le mésonyx, petit ongulé des marécages vivant il y a 55 millions d’années. Les cétacés actuels ont mis des millions d’années pour se réadapter à la vie aquatique subissant de grandes transformations morphologiques et physiologiques : migration des narines, perte des membres postérieurs, transformation des antérieurs en battoirs, modification de la gestation, l’allaitement et l’accouchement, disparition du système pileux et des pavillons auditifs, migration des glandes mammaires et des parties externes des organes sexuels dans les replis cutanés de l’abdomen, etc. Ces grandes modifications, essentielles pour améliorer leurs performances aquatiques et leur survie se sont achevées il y a 15 millions d’années, donnant comme résultat une silhouette hydrodynamique parfaite.

La peau des dauphins est douce et lisse, et au cours de l’évolution elle a acquis d’étonnantes qualités qui jouent un rôle primordial dans l’hydrodynamisme, permettant aux dauphins d’atteindre des vitesses dépassant 45 km/h. En effet, le dauphin a le privilège d’adapter la structure interne de sa peau de manière à ne pas avoir de résistance due aux turbulences causées par le déplacement de leur corps dans l’eau, à une certaine vitesse. Les sillons de l’épiderme éliminent ces turbulences. La peau des cétacés émet également des gouttelettes d’huile qui jouent un rôle de lubrifiant. De plus, tirant profit de leur besoin de respirer, les dauphins sautent en surface en se déplaçant, ou la résistance de l’air est moindre!

Les organes des sens du dauphin sont inégalements développés, certains l’étant à l’extrême, d’autres ayant pratiquement disparu. Le sens du toucher est mis en contribution de manière permanente et est très développé. Les dauphins ont la peau très sensible, étant abondamment pourvue de terminaisons nerveuses. Les zones hautement sensibles se situent autour des yeux, de l’évent, du rostre, de la mâchoire inférieure et du melon. Ces récepteurs tactiles ont différentes fonctions selon les activités des dauphins, comme par exemple la détection des variations de pression qui permet au dauphin de percevoir toutes les nuances de pression de l’eau sur sa peau. Les attouchements et les caresses font partie intégrante du quotidien des dauphins. Le toucher semble donc avoir un rôle non négligeable, prenant une part importante dans les échanges sociaux ( jeux, rapports mère-petits, sexualité, etc.) En ce qui concerne le sens de l’odorat, celui-ci est quasiment inexistant, l’ensemble du système olfactif ayant pratiquement disparu chez les odontocètes, qui chassent leurs proies dans l’eau. Il en va autrement du goût car, même s’il semble moins développé que chez l’homme, la base de la langue est garnie de papilles gustatives reliées au cerveau. Des études montrent qu’ils sont capables de déceler les quatre goûts de base-sucré- salé-amer-acide et une variété de parfums. La gustation leur permet également de détecter leurs congénères grâce à leurs traces chimiques(urine, matières fécales) et leur état de réceptivité sexuelle(phéromones).

Le sens de la vision est extrêmement bien développé (excepté chez les espèces d’eau douce) et permet au dauphin de voir aussi bien dans l’eau ( localiser des proies tout en maintenant le contact avec ses congénères, reconnaître les individus de son groupe et leurs comportements, se diriger…) que dans l’air ( reconnaître les caractéristiques de son environnement, observer le vol des oiseaux repérant un banc de poissons, observer les gestes des humains, etc.). Ceci grâce à des muscles intra-oculaires puissants qui modifient la forme du cristallin, déjouant ainsi les déformations dues à la réfraction ! Les deux yeux, disposés latéralement offrent une vision vers l’avant, sur les côtés et même vers l’arrière. L’œil du dauphin, semble dépourvu de la vision des couleurs mais l’étude de dauphins captifs aurait montré leur attirance pour le rouge et le jaune, les deux premières couleurs à disparaître en plongée. Le dauphin ne possède pas de glandes lacrymales.

Maman et BBLe sens développé et perfectionné à l’extrême est le sens de l’ouie, les cétacés vivant dans un milieu où règne un bruit de fond en permanence et où les sons se déplacent 5 fois plus vite que dans l’air. Les dauphins n’ayant plus d’oreille externe (au profit d’un corps hydrodynamique) la collecte des sons est assurée par les os du crâne et par la mâchoire inférieure dont la structure en fait un récepteur-transmetteur idéal des ondes sonores. Les sons captés par de larges surfaces sur les côtés de la tête (les os crâniens) conduisent particulièrement bien le son vers l’oreille interne L’orifice auditif est situé un peu en arrière de l’œil et est très fin ( 2 à 3 millimètres de diamètre) voire obstrué.. L’oreille interne finit en énorme nerf auditif qui aboutit à des lobes auditifs eux aussi hypertrophiés. Le centre de l’audition est donc très étendu dans le cerveau, permettant une exploitation maximale des sons reçus. Les sons captés par la mâchoire inférieure se propagent au travers d’un fin tissu adipeux garnissant la mâchoire jusqu’à une membrane qui, à son tour les transmet à l’oreille interne. Cette dernière relaie (via le nerf auditif) les ondes jusqu’au cerveau qui les traite et les traduit en ” images sonores “.

Parallèlement à la perception tympanique, les dauphins ont développé une sorte de sixième sens, infiniment mieux adapté à la vie aquatique et extrêmement perfectionné: le sens de l’écholocation ou sonar. Cette faculté sensorielle permet en quelque sorte de ” voir avec les oreilles “. Le principe en lui-même est simple: émettre un signal sonore qui va rebondir sur une cible située à distance et qui revient à son point de départ. Capter le signal de retour et l’analyser. .Mais dans la réalité, le mécanisme s’avère beaucoup plus complexe : le dauphin produit les sons grâce à trois paires de sacs aériens annexés à la base de son évent et dont il contrôle musculairement le débit. C’est le passage de l’air d’un sac à l’autre qui crée les sons. Il se peut que le larynx (il ne possède pas de cordes vocales) participe également à la production de sons. Les sons (appelés clics d’écholocation) passent à travers le melon où ils sont amplifiés et focalisés en faisceaux par l’amas huileux qui compose le melon, pour ensuite se propager dans l’eau jusqu’à la cible (un poisson, un homme, un congénère, etc.). Les clics sont ensuite renvoyés en ” écho ” et sont captés par la mâchoire inférieure, selon le principe expliqué plus haut. Le cerveau, en analysant les caractéristiques de l’écho, se compose une image précise de l’environnement et de la cible. Ce système aurait une portée maximale estimée a 800 mètres.

Le dauphin emploie son melon pour denvoyer des signaux sonoresLa bande de fréquence de l’oreille humaine va de 20 a 20 000 Hertz. Les cétacés entendent non seulement les mêmes fréquences que nous mais également un immense spectre d’ultrasons (au-delà de 20 000 Hertz), variant selon les espèces, et allant jusqu’à 200 000 hertz ! Lorsqu’un dauphin explore son environnement, il diffuse d’abord de larges faisceaux de sons de basse fréquence, d’une portée de plusieurs centaines de mètres. Les informations reçues sont assez grossières et l’informent de ce qui l’entoure, la profondeur, l’aspect général du fond marin, ou des masses importantes (bateau, animal…). Dès qu’il a détecté quelque chose qui suscite son intérêt, il se rapproche de la cible tout en émettant des faisceaux étroits de haute fréquence ( dont la portée est plus faible) afin d’en tirer le maximum de précision. Il remue la tête en tous sens et procède à un balayage complet de la cible, ce qui lui donne accès à des détails de forme mais également de structure, y compris la matière. L’écholocation est une échographie en plus précis. Le dauphin peut ainsi sonder le corps de son vis-à-vis, comme par exemple ” regarder ” battre le cœur… !

La fonction respiratoire des cétacés a également subit des modifications étonnantes au cours de l’évolution. Les odontocètes respirent au moyen de l’évent, narine unique située au sommet de la tête dont ils contrôlent l’ouverture musculairement. En effet, la respiration est consciente et volontaire, elle n’est pas automatique comme chez l’être humain. Un dauphin retenu sous l’eau pour une raison quelconque n’aura donc jamais le réflexe de respirer et ne se noiera pas. Par contre, il mourra d’asphyxie ! Les systèmes respiratoires et digestifs sont totalement séparés : l’intersection entre la trachée et l’œsophage s’est transformée de façon à ce que les cétacés ne puissent ni respirer par la bouche, ni avaler de travers. Cela leur permet de se nourrir sous la surface sans se noyer ! La position de l’évent au sommet du melon permet aux odontocètes de respirer sans s’arrêter de nager.

La vie sociale des dauphins se caractérise par une vie de groupe au sein duquel solidarité et entraide sont de mise : c’est en effet grâce à la force du groupe que ces mammifères peuvent vivre, se défendre et se nourrir. Un individu en difficulté est toujours secouru et assisté jusqu’à ce qu’il retrouve son autonomie : un dauphin malade peut être soutenu à la surface de l’eau pendant des heures par ses congénères. La structure sociale dépend en partie du mode de vie et de l’alimentation, et varie selon les espèces. Chez le Tursiops en liberté, les groupes peuvent varier de 2 à 1000 individus. Cependant, même dans les grands groupes, il existe des sous-groupes stables, clans de 2 à 20 sujets solidaires, dans lesquels la domination est le fait tantôt d’un pacha, tantôt d’une fratrie de mâles, tantôt d’une femelle. Cependant, le fondement de la société dauphin est matrilinéaire, comme chez les éléphants ou les bonobos. Si les males ou coalitions de mâles s’imposent par leur force, les liens unissant les femelles ont un rôle fondamental qui soudent ces sociétés. En outre, la disparition d’une femelle dominante âgée déstructure souvent le groupe sur une large échelle, ce qui n’est pas le cas lorsqu’un mâle disparaît.

Les dauphins n’arrêtent pas de communiquer entre eux par des moyens diversifiés. Caresses, contacts corporels, attouchements sont leurs moyens d’expression favoris, et cela sans distinction de sexe. Le jeu (ou du moins ce que nous interprétons comme tel) fait également partie de ses activités : sauts, surf dans les vagues ou à l’étrave des bateaux, …Ils s’inventent des ” jouets ” tels un poisson, un coquillage, une corde, des algues, une méduse… Pour le jeune dauphin, l’activité ludique est une manière d’apprendre la vie : développer ses réflexes, ses sens, sa mémoire, ses connaissances, etc. BlowerL’agressivité ou la violence sont également présentes chez les dauphins, comme chez tout mammifère contraint à s’imposer par la force de temps en temps. A côté du langage corporel, le principal moyen de communication des cétacés est celui des vocalisations : sifflements, gazouillis, grincements, craquements, explosions de clics, jappements, couacs, etc. constituent le langage par excellence des dauphins. Les sons produits (non articulés) sont fabriqués en grande partie grâce à l’action des trois sacs aériens annexés à leur évent, mais également grâce à leur larynx en bec de canard, capable de vibrer. Ces sons servent à l’écholocation d’une part, et à la communication d’autre part. En effet, la signature vocale existe bel et bien chez les dauphins : chaque individu possède un “contour acoustique” ou signature sifflée qui permet de l’identifier avec certitude, et qui se met en place très tôt, entre 1 et 2 ans. De plus, ces discours ou dialogues correspondent à des moments précis de la vie sociale ( regroupements pour la chasse, retrouvailles, amour, péril, jeux, rencontres agressives). Des nuages de bulles associés à ces sons sont très souvent observables, exprimant probablement des émotions (excitation, avertissement, etc) et servant des fonctions particulières (bouclier, etc).

Dolphin FoetusLa durée de gestation chez le Tursiops dure approximativement 12 mois. Les jeunes viennent au monde au début du printemps et à la fin de l’été. En général la future mère se fait aider par une assistante, une ” marraine ” qui l’assiste au moment de l’accouchement. Le bébé naît la queue la première et va prendre sa première inspiration, aidé par sa mère ou la marraine “. Il mesure environ 1m15 de long et pèse aux alentours de 20-30 kilos. Son premier apprentissage, après la respiration et la nage consiste à s’allaiter correctement, les glandes mammaires de sa mère n’étant pas externes. La période d’allaitement varie selon les individus et dure généralement 1 à 2 ans jusqu’à ce que le petit tire l’essentiel de son alimentation dans les poissons qu’il capturera lui-même. Les deux sexes atteignent leur taille adulte (maturité physique) bien avant qu’ils soient capables de procréer. Chez le Tursiops, l’âge de la maturité sexuelle se situe à environ 10-12 ans. Les femelles sont prêtes 1 ou 2 ans avant les mâles. C’est d’abord en assistant d’autres femelles dans leur procréation que les jeunes femelles acquièrent l’expérience nécessaire pour donner naissance et élever leurs jeunes. Ce sont en effet les mères qui assurent l’éducation des petits qui la suivent pendant des années (au moins 6 ans) au cours desquelles la mère, assistée des autres femelles, lui assure son éducation (survie, chasse, langage, jeux, …)

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